Témoignages

Le métier de Data scientist en institut

 
Quel est le rôle d'un Data Scientist en institut ? Quelles sont les compétences requises pour exercer ce métier ?
 
Plusieurs professionnels du groupe de travail "Méthodes & Solutions" de Syntec Etudes impliqués dans le Big Data et un Data Scientist répondent à ces questions dans de courtes vidéos.
 
Témoignage d'un jeune Data Scientist :





Témoignages sur le rôle d'un Data Scientist en institut :

 




Tous les chemins mènent aux études...


Voici - à titre d'exemples - quatre parcours réels, bien qu'anonymes, qui montrent que tous les chemins mènent aux études. Ces personnalités sont très différentes. Elles sont en début de carrière ou ont déjà un savoir-faire éprouvé. Mais elles se ressemblent car elles sont passionnées.  
 
Les statistiques sur le terrain de l'opérationnel

AB, 27 ans.
 
AB aime
les chiffres et l'informatique. Après un bac D et une maîtrise d'économétrie, elle obtient un DESS de statistiques et d'informatique. Son stage de fin d'études au Crédit Agricole se prolonge par un job. Objectif du poste : développer une batterie d'outils et d'indicateurs pour affiner la connaissance du client et le fidéliser. "Une aubaine pour moi qui aime placer les statistiques sur le terrain direct de I'opérationnel. En plus, j'ai pu tester et mettre en oeuvre un nouveau produit de data-mining permettant d'accroître la productivité des modèles. Une vraie opportunité dans un métier, pour être a la points, il faut en permanence innover et anticiper".
 
Elle rejoint ensuite une plus petite structure. On lui confie le département traitement de l'information qui travaille en partenariat étroit avec le marketing. Là, tout est a faire car cette société d'études, en pleine évolution, est a la recherche de nouvelles pistes technologiques. "Le poste est stratégique : avec Internet, il faut traiter des volumes toujours plus importants de données, de manière plus fiable, dans les meilleurs délais et avec le maximum de valeur ajoutée dans les restitutions". Le web est pour elle une formidable opportunité a saisir, comme outil et comme nouveau champ d'investigation : c'est une dynamique de changement, un grand tournant qui va donner toute sa dimension à la triple compétence étude, informatique et statistique.
"Je me sens au cœur du sujet et de I'actualité : que demander de plus ?"
 
 

Psychosociologue et créateur d'entreprise

CT, 50 ans.
 
Elle ne conçoit pas la vie sans passion. Son parcours, pas comme les autres, a débouché sur la création de sa propre société d'études où elle est à la fois gérante et unique salariée. Un style de structure "à l'américaine", avec quatre activités complémentaires : les études de marché, la créativité, la formation et l'ingenierie de formation-communication.
 
Psychosociologue, elle fait ses études a Nanterre en 68. En passant, elle apprend aussi le japonais ! A Reims, puis a Troyes et a Paris elle crée des plans de formation et anime des sessions, en freelance ou en salariée, notamment pour les milieux associatifs.
 
Lasse du "social", elle se tourne vers l'univers industriel et entre chez Nestlé. Elle y côtoie les études consommateurs et là, c'est la révélation. Elle intègre ce service comme chargée d'études : "C'était enfin la sociologie en action, appliquée a la consommation : la manière la plus riche à mon sens de comprendre les attitudes et les comportements des individus et de la société". Elle y apprend tout du métier : la pertinence des méthodes, les techniques de panels et l'intelligence des marchés. "Travailler d'abord dans un grand groupe, c'est la meilleure école".
 
Au bout de 10 ans, elle crée sa société dans laquelle elle cherche davantage la variété, la créativité et l'ouverture, que la croissance à tout prix. "La force de ce métier, c'est I'ancrage dans le contemporain, le regard instantané, l'ouverture sur le présent et la projection dans I'avenir. En études de marché, il n'y a pas de vérité unique, rien n'est figé, chaque jour tout est remis en cause. Sa vraie valeur, c'est I'apprentissage de I'humilité".
 
 

Un Sup de Co très créatif
IB, 25 ans.
 
Ce littéraire, de goût et de formation, sort de Sup de Co Lyon à 24 ans. Avec les projets junior entreprise de l'école, il explore des secteurs très différents : la création d'entreprise, la grande distribution, la banque, l'assurance... mais surtout il se passionne pour le marketing. Pour son stage, il choisit la grande distribution. On lui confie une étude qui se révélera être d'actualité : l'image du rayon boucherie auprès des consommateurs !
 
Il étudie ensuite plusieurs propositions, émanant notamment de départements marketing de grandes entreprises. II retient l'offre d'une société d'études : "Je préférais réaliser, plutôt que de commanditer, apporter toute ma créativité dans la conception de méthodologies, dans I'apport de conseil et d'aide à la décision". Autre source de diversité : sa clientèle est internationale. Là aussi, il faut montrer sa capacité d'adaptation et de compréhension des marchés : "Rien de plus différent d'un consommateur italien, qu'un consommateur français ou hongrois. Pas question de cloner les modèles !"
 
Comment conçoit-il l'avenir ? "Dans les études, à coup sûr, un secteur en forte croissance et où chaque nouveau cas implique une problématique différente. Là au moins, je sais que je n'aurai jamais I'impression de faire deux fois le même boulot !"
 
  

Du terrain au commercial, parcours d'un autodidacte
PN, 49 ans.
 
II est dans la même entreprise depuis trente ans, chez un leader du marché des études. Cette continuité n'est qu'apparente car son parcours est loin d'être linéaire !
 
Après un bac D, 1 an de chimie et 2 ans d'éco, il entre dans cette entreprise comme inspecteur. On lui confie rapidement la collecte des données dans le 2ème hypermarché de France. Curieux et ouvert, il grimpe rapidement les échelons. II passe au contrôle de gestion, mais préfère retourner vers l'opérationnel "par goût et par opportunité". II vit la mise en place du scanning sur le terrain.
 
Il se fixe ensuite un défi personnel : "Je voulais passer de I'autre côté de la barrière : faire du commercial bien que je n'en ai pas le profil a priori". Il tente sa chance... et devient conseil. "J'ai appris les études sur le tas, au contact direct du client ". Il développe des contrats, en redresse d'autres, exploite au mieux sa connaissance du terrain.
 
Bref, il fait ses preuves. La reconnaissance est au rendez-vous. Il vient d'être nommé interlocuteur unique d'un des ténors de la grande distribution. "C'est la preuve que I'on peut évoluer dans ce métier, même si I'on n'est pas super diplômé. Au départ je n'avais pas de talent relationnel particulier, je I'ai acquis en pilotant des équipes sur le terrain. Une qualité essentielle parce-que notre métier repose à 95 % sur I'écoute".
 
Ce poste évolutif lui apporte des perspectives, notamment une ouverture européenne.
 
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